Résidence Marguerite

Sainte-Dorothée, 1999

Réinterprétation du bungalow de banlieue en fonction du mode de vie d’un couple de retraités, ce projet s’articule autour d’un plan en L définissant terrasse et jardin. Tous les espaces de vie sont situés sur le même étage afin de faciliter les déplacements de personnes à mobilité réduite. Le plan est ouvert et peut s’adapter aux scénarios les plus divers. L’utilisation d’une structure préfabriquée, de matériaux sobres et d’un minimum de cloisons répond à la fois aux impératifs budgétaires et fonctionnels. La maison dialogue peu avec ses voisines, sinon par son implantation; elle leur oppose un langage minimaliste et manifestement contemporain. Elle présente même un caractère introverti avec sa modeste façade aux ouvertures minimales, gage de discrétion.